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Le Bono, Le 25 novembre 2019, le nouveau Plan local d’urbanisme a été adopté, BET EOL.

Le 26 novembre 2019

Le Bono (56), le nouveau Plan local d’urbanisme a été adopté

Le conseil municipal s’est déroulé lundi. Les élus ont voté à la majorité cette dernière révision, qui met fin à trois années de travail, mais aussi d’action citoyenne.

« Le Plan local d’urbanisme (Plu), c’est trois ans et demi d’études, vingt-quatre réunions de travail, deux réunions publiques, cent soixante observations et huit pétitions lors de l’enquête publique. C’est un dossier important qui établit pour plusieurs années les règles d’urbanisme qui vont régir la commune », souligne le maire, Jean Lutrot.

Cette révision, décidée le 30 mai 2016, a été motivée pour des raisons principalement réglementaires. Il s’agissait de mettre le Plu en conformité avec les textes de lois (Grenelle, Alur), mais aussi les documents supra-communaux (le Schéma de cohérence territoriale, la charte Parc naturel régional).

Elle répondait aussi à quatre objectifs principaux : accompagner et maîtriser le développement urbain de la commune, tout en accueillant une population nouvelle, mettre en valeur le patrimoine et développer les activités économiques sur le territoire.

Mobilisation des habitants

Une révision réalisée en plusieurs étapes par le comité de pilotage constitué d’élus et le cabinet EOL, représentée par Charlotte Le Talour : d’abord un diagnostic du territoire et l’élaboration du Plan d’aménagement et de développement durable (Padd) et sa mise en œuvre dans le texte réglementaire, la consultation des personnes publiques associées, puis l’enquête publique réalisée en mai et en juin 2019.

Si les personnes publiques associées ont toutes donné un avis favorable, c’est surtout le rapport de l’enquêtrice publique et la mobilisation des habitants et des collectifs qui ont fait bouger les lignes.

Ainsi, les principales observations ont été prises en compte dans le document final. C’est le cas notamment du site de l’ancienne école qui est classé Ue (équipement public), les bois de la Zac nord et sud qui sont maintenus ou classés en Espace boisé classé (EBC), comme ceux du lotissement de Kernours.

Le linéaire commercial introduit dans le nouveau Plu ne concerne que la place de la République. Dans la rue Pasteur, il s’applique seulement aux commerces existants et non aux habitations.

Résultat du vote : 11 voix pour, 1 abstention et 2 voix contre. Désormais, le projet est dans les mains du préfet pour avis avant son application.

Dernière étape de la révision du Plu, le vote par les élus du conseil municipal sous l’œil vigilant des habitants de la commune, qui se sont mobilisés lors de l’enquête publique, afin d’apporter des modifications au projet initial. - Crédit: Ouest-France



GRAND CHAMP (56) - EOL retenu pour conduire la mission de révision du PLU de Grand-Champ (novembre 2019)

Le 18 novembre 2019

GRAND CHAMP (56) - EOL retenu pour conduire la mission de révision du PLU de Grand-Champ (novembre 2019)

 



Programmation urbaine Quimperlé - Assistance à Maitrise d'Ouvrage EOL, 2018-2019

Le 08 novembre 2019

Programmation urbaine - Assistance à Maitrise d'Ouvrage EOL, 2018-2019

Ouest-France 8/11/19

Pays de Quimperlé. Le futur conservatoire adopté, sans fause note

Le futur conservatoire de musiques et danses du pays de Quimperlé s’installera sur le site du centre Guéhenno. - Crédit: Ouest-France

Réuni mercredi soir, le conseil de la communauté d’agglomération du pays de Quimperlé, à l’unanimité, a lancé le projet.

Le futur conservatoire de musiques et de danses du pays de Quimperlé est le fruit d’une longue histoire, comme le rappelle Jacques Juloux, vice-président de l’agglomération à la culture, lors du conseil communautaire réuni mercredi soir. Nous travaillons sur ce sujet depuis 15 ans. Au début, il s’agissait d’un plan coûteux. Il a été repensé en 2008-2009. Le 1er janvier 2017, le Conservatoire est devenu une compétence de l’agglomération. Encore un mandat pour le nouveau conservatoire et cela fera 20 ans de travail, en tout.

Le choix des élus du pays de Quimperlé est fort : le conservatoire se fera au centre de la ville-centre. Après 2 ans de réflexion au sein de la commission Culture, ce projet est celui du consensus, poursuit Jacques Juloux avant de préciser le contenu exact du projet et le calendrier.

Le choix de Guéhenno

Installé dans un ancien hôtel du XVIIIe siècle, l’actuel conservatoire est aujourd’hui inadapté pour l’accueil du public en situation de handicap et ne répond plus aux objectifs de développement culturel. Avec 1 150 élèves en musique et danse accueillis, dont la moitié vient de communes autres que Quimperlé, il arrive à saturation.

Deux sites avaient été étudiés : l’un en zone inondable en basse-ville, aux abords de la rue Le-Roch, l’autre au centre Guéhenno. Le choix du centre Guéhenno a fait consensus au conseil communautaire. Des voix s’étaient néanmoins fait entendre, mais seulement à Quimperlé, pour regretter ce déménagement de la basse vers la haute ville.

Intégrer ce nouvel équipement dans un quartier du cœur de la haute ville nécessite un travail en commun avec Quimperlé. Il convient de concevoir un projet global intégrant la construction du nouveau conservatoire et la recomposition urbaine et paysagère des espaces publics du quartier Guéhenno, souligne Jacques Juloux. De fait, la Ville de Quimperlé cède un terrain de 3 300 m2 à l’agglomération et assurera, à hauteur de 1,216 million d’euros, le coût de l’aménagement des abords. À l’agglomération de prendre en charge le coût du chantier du futur conservatoire, pour un montant global estimé de 7,584 millions d’euros dont 6,24 millions d’euros pour les travaux.

Le futur conservatoire proposera des salles d’enseignement de musique et de danse, un auditorium de 250 places, studio d’enregistrement et de répétition, une partothèque et 25 places de parking en sous-sol pour le personnel.

Chacun sa partition

« Pour Quimperlé, ce projet est un partenariat entre la communauté et la commune, relance Michel Forget, vice-président de l’agglomération et adjoint au maire en charge de l’urbanisme. Il permet de bâtir un projet global dans un cadre urbain renouvelé. Il sera conçu par un seul maître d’œuvre, c’est un gage de confiance. Et la ville de Quimperléintègre sa part dans l’AMI - N.D.L.R. : appel à manifestation d’intérêt.» Ville et agglomération bénéficieront de subventions.

Le Mellacois, Christophe Lescoat se félicite de voir ce projet en centre-ville, contrairement à la Maison de l’économie qui se construit sur une zone. Je m’interroge quand même sur son accessibilité, sa mise en œuvre, son utilisation et sur le parking souterrain.

Michel Forget lui rappelle l’engagement pris par la Ville de Quimperlé dans son plan local de déplacement, de maintenir le nombre de places de stationnement existant et précise que la dénivellation du terrain autorise un parking sous-sol pour les enseignants.

Quant à la jauge retenue de 250 places pour l’auditorium, Jacques Juloux rassure les Moëlanais qui auraient pu craindre une concurrence pour leur salle de l’Ellipse : La jauge a fait l’objet d’un consensus. Le Rédenois Jean Lomenech pour sa part, n’est pas d’accord sur la répartition des coûts.

Pour ce qui est de la danse et de la musique, nous sommes un département très regardé, pointe la Cloharsienne Anne Maréchal, également conseillère départementale. Je me félicite de ce projet qui donne de vrais lieux artistiques pour nos enfants.



Oct 2019 EOL - Approbation à l'unanimité du PLU de SURZUR (56)

Le 07 octobre 2019

Charlotte Le Talour, du cabinet EOL, a présenté les modifications apportées au plan local d’urbanisme - Crédit: Ouest-France

Lors de la réunion du conseil municipal du 7 octobre 2019, devait être examinée une révision du plan local d’urbanisme (Plu). Celle-ci a été unanimement acceptée par le conseil municipal.

Charlotte Le Talour, du cabinet Eol, à qui la municipalité a confié le soin de travailler sur le dossier de révision du plan local d’urbanisme, a présenté les modifications à lui apporter : dispositions générales pour faciliter les autorisations d’urbanisme ; amélioration de la gestion des eaux pluviales ; ouverture d’une zone aux équipements sportifs d’intérêt collectif ; mise à jour de la réglementation de la zone des 100 m du littoral et des constructions agricoles ; rectification des droits à construire pour des bâtiments aquacoles. « Ces modifications, agréées par quatorze organismes, dont la préfecture, l’agglomération, le Parc naturel du golfe du Morbihan, le conseilrégional et le conseildépartemental, à l’exception du comité régional de conchyliculture, restent mineures et ne remettent pas en cause la teneur générale du projet », indique Charlotte Le Talour.

Cette révision du Plu, son planning prévisionnel relatif aux études concernant les zonages d’assainissement des eaux pluviales et usées sont acceptés à l’unanimité par les membres du conseil municipal.

Même approbation unanime pour la soumission des clôtures et des travaux de ravalement à autorisation et l’instauration du permis de démolir, ainsi que pour la nouvelle instauration du droit de préemption urbain. Le conseil émet également un avis favorable sur la révision du Plu des communes voisines d’Ambon et du Hézo.



Sept 2019 - Densification douce au Canada, retour d'expérience

Le 19 septembre 2019

Densification douce :

Anastasia Touati, « La densification « douce » au Canada. L’exemple des « appartements accessoires » en Ontario », Métropolitiques, 3 avril 2013.

Dans un contexte de crise du logement, plusieurs municipalités de l’Ontario (Canada) ont développé des politiques de création d’« appartements accessoires », c’est-à-dire de nouveaux logements dans les maisons individuelles. Anastasia Touati analyse les intérêts, mais aussi les ambiguïtés, de cette forme originale de densification résidentielle.

http://URL : https://www.metropolitiques.eu/La-densification-douce-au-Canada.html   



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